Edito novembre 2022

Ah ma bonne dame, c’était le bon temps : J’apprends ce matin, que la moyenne d’âge des adeptes des jeux vidéo en France est de 38 ans. Moi qui n’arrête pas de m’insurger contre les jeunes devant leurs écrans divers et variés, j’ai pris une petite claque. Une explication : cette génération de quadra a découvert les jeux vidéo au début de ce siècle et continue à y jouer aujourd’hui. Ce sera difficile de recruter des nouveaux bridgeurs dans ces conditions.

Même phénomène avec notre jeu favori. La plupart d’entre nous avons commencé il y a, disons longtemps pour ne vexer personne, étant étudiant, à l’armée, en famille, voire au travail, à une époque où, pour passer le temps il n’existait que les jeux dits de société. Et nous avons, nous aussi, gardé cette habitude. Avec 30 ans d’avance sur cette génération ce qui ne rajeunit pas notre électorat.

Nous gardons cependant un avantage par rapport à la vidéo, c’est le caractère sociétal de notre jeu. Nous sommes ensemble, en présentiel comme on dit maintenant dans cette période post-covid. Nous nous voyons, nous nous embrassons, (un peu moins il est vrai), on sourit, on rit, on plaisante, on râle (c’est rare), on raconte, on se remémore, on se touche, on se frôle. Rien de sexuel dans tout ça. Ce n’est pas un « samedi soir sur la terre » chanté par Cabrel.

Un petit bémol. Ensemble certes, mais une fois le temps du jeu terminé, la plupart d’entre nous rejoignons nos pénates. Nous tentons d’instaurer à PBO des rendez-vous post tournoi que ce soit les « Dimanches de Plaisance » ou les apéros qui suivent les « Simultanés ». Ces instants officieux de convivialité permettent de discuter et de découvrir les gens sous un autre angle que le jeu de carte. Croyez-moi, nous avons des pépites au sein de notre club que vous ignorez. Certes on ne peut pas aimer tout le monde. Mais souvent les a priori sautent.

Pour beaucoup intégrer un groupe n’est pas simple. Notre jeu le permet et ces pots augmentent les chances. C’est aussi le rôle d’un club et c’est notre objectif.

Un petit effort pour garder cet esprit « club ». Devenez alcoolique, avec modération bien sûr, et restez aux pots.

Patrick BEISSEL

Edito octobre 2023

« Trop d’information tue l’information… » Pas d’information et c’est « on nous cache tout, on nous dit rien » chantait Jacques Dutronc. On me reproche parfois, gentiment je le reconnais, de trop écrire. Et pourtant, on me pose souvent des questions dont les réponses ont été données dans les mails envoyés et dans les informations écran diffusées au Club.

Hasard ? Au moment même où je rédige cet édito, une de mes adhérentes préférées m’appelle pour me poser des questions dont les réponses sont dans un mail envoyé il y a 3 jours.

Il est vrai que début octobre, 4 mails d’informations vous ont été envoyés coup sur coup. Mais comment vous dire que le Tournoi Ouest Toulousain était presque plein, que les accès aux tournois du jeudi sont modifiés ; que les épreuves Promotion vont commencer ; que nous planifions une conférence d’Olivier Giard…etc.

Nous essayons de maintenir en permanence des activités nouvelles. « Il se passe toujours quelque chose à PBO ». (Lafayette, pas le marquis, les Galeries). Faut-il en faire la publicité ?

Comment résoudre ce problème ? Et, après tout, pourquoi vouloir le résoudre ? Donc tant pis je continuerai à vous abreuver de messages et ce sera toujours avec plaisir que je répondrai à vos questions.

Patrick BEISSEL

Nous avons appris avec peine le décès de Claudie Rigaux des suites d’un AVC. Nous ne pouvons oublier que cet accident s’est produit au cours d’un tournoi dans notre Club. J’ai eu l’occasion de parler avec Michel son époux. Nous nous posons la même question. A-t-on fait ce jour là tout ce que nous devions faire ? Renseignements pris, et je laisse aux médecins de notre Club, le soin de me contredire si je fais fausse route, nous ne pouvions, en pareil cas, rien faire d’autre que d’appeler le SAMU. Suite à cet accident, et bien que cela n’aurait servi à rien, nous avions demandé à la mairie de pouvoir disposer d’un défibrillateur. Celui-ci nous a été promis…

Edito Septembre 2022

C’est la rentrée ; elle s’est bien passée. Des nouveautés au programme de cette saison : les simultanés mensuels et les cours de Benjamin GAUTIER.

Une « ombre au tableau » est à déplorer. Si nous enregistrons une stabilité dans la fréquentation de notre Club depuis le début de l’année (560 joueurs par mois, et plus de 500 en août), nous devons constater, malheureusement, une absence de bridgeurs quasi totale, en présentiel, les jeudis soir.

Nous avons donc décidé d’arrêter l’organisation de ces tournois. Reste à savoir si cela sera définitif ou pas. Nous avons tenté plusieurs solutions. Jean-Christophe Thomas a dépensé beaucoup d’énergie pour maintenir ces séances, trouver des paires, les relancer s’engageant à ce qu’il n’y ait pas de relais. Malgré ces efforts, il restait difficile, voire impossible de rassembler plus de 4 tables.

Deux facteurs principaux jouent en notre défaveur :

  • Concurrence des tournois sur Internet. Nous avons déjà eu l’occasion de nous exprimer sur ce sujet. Nous n’excluons pas cette possibilité, mais…
  • Il y a de moins en moins d’adeptes du bridge encore en activité professionnelle.

Il semblerait que ce phénomène existe dans tous les Clubs. Ailleurs, des tentatives de tournois-buffet n’ont rien apporté. Des changements d’horaires n’ont pas eu de succès.

En supprimant ces tournois deviendrions-nous un « Club de vieux » comme l’a qualifié l’une de nos adhérentes ? Il est vrai que nous sommes, toutes et tous, jeunes depuis plus longtemps que la moyenne de nos compatriotes. Et sortir le soir dans la froideur de l’hiver ou dans la canicule de l’été n’est guère engageant.

Faut-il sauver les tournois du jeudi soir ? C’est finalement à nos adhérents d’en décider. S’il apparaissait qu’un grand nombre d’entre-vous s’engageait à participer à ces tournois, on pourrait reconsidérer notre décision. La balle est dans votre camp.

Patrick BEISSEL

Edito Août 2022

Un de nos adhérents, mais néanmoins ami, m’a demandé ce que nous avions à gagner à organiser des tournois en commun, et des rencontres amicales, avec d’autres clubs voisins.
Ma réponse fut claire, immédiate, concise : RIEN.

L’objectif n’est pas de gagner quelque chose. Ce que nous cherchons c’est de rencontrer d’autres joueurs, en dehors des compétitions, et de connaitre d’autre lieux où l’on pratique notre discipline. Et parfois cela débouche sur quelque chose que l’on n’imaginait pas. La rencontre avec le « Fit d’Hector » de Ségoufielle nous a fait connaitre « Bridge Gascogne » ; la bonne réputation de notre club a fait que nous avons pu y adhérer, alors que nous ne sommes pas franchement gascons ; et ainsi de pouvoir vous faire profiter de cours de bridge de qualité dès octobre prochain.

Notre volonté est sans cesse d’innover et de tenter. Cela marche, tant mieux. Ce fut le cas, entre autres, du « Tournoi des Gazelles » et des « 24 heures de PBO ». Et nous les reprogrammons en 2023.

Dès la fin de ce mois, nous allons mensuellement vous proposer un tournoi simultané, alternativement « Roy René » et « Octopus ». Ils viendront se rajouter aux tournois de la « Coupe des Clubs ». On fera le point en fin de saison. Et puis n’oubliez pas, le 26 août, le marathon organisé conjointement avec le Bridge Club Blagnacais

Parfois on fait flop. Les tournois du mardi en été n’ont pas passionné les foules. Qu’a-t-on perdu ? La réponse est claire, immédiate et concise : RIEN.

Alors merci, cher adhérent, de m’avoir posé cette question, en espérant que nous resterons ami après la lecture de ma réponse.

Patrick BEISSEL

Edito juillet 2022

Enfin les vacances. Mais ne sommes-nous pas, pour la grande majorité d’entre nous, en vacances perpétuelles et, de plus, incompressibles ? Mais pour ceux qui travaillent encore, profitez-en.

Ce premier semestre a été riche en nouveautés. Nous avons eu maintes fois l’occasion de le dire, inutile d’y revenir. Mais cela ne nous empêche pas d’essayer d’innover encore.

Le Conseil d’Administration de notre Club s’est réuni fin juin pour préparer la rentrée. Pour que notre club reste dynamique, il est nécessaire de prévoir, parfois même à long terme. Vous avez reçu des informations et, déjà, beaucoup de projets sont bien avancés. Les détails vous sont, ou seront, envoyés par mail et sont rappelés sur l’écran d’information du Club.

  • Programme des festivités de la saison 2022-2023. Les tournois dits festifs sont planifiés jusqu’à juin 2023. Le 1er est un Marathon pour fêter la fin de l’été organisé conjointement avec le « Bridge Club Blagnacais » le 26 août.
  • Adhésion à Bridge Gascogne. Tous les mardi après-midi, à compter du 4 octobre prochain, Benjamin GAUTIER dispensera des cours de consolidation pour les 4èmes et 3èmes séries et de perfectionnement pour les 2èmes série.
  • Tournois Simultanés du type Roy René, Rondes de France ou autres : à partir de septembre, mensuellement, un tournoi de ce type sera organisé au club. Il nous reste à finaliser le choix de 1 ou 2 tournois et le niveau de participation financière du club.

Et, dans l’actualité récente, notons qu’à la demande de nos amis de Portet, nous ouvrons le club les mardis du 12 juillet au 16 août.

L’été sera chaud, dans les tee-shirts et les maillots (*) et à PBO

Patrick BEISSEL

(*) Éric Charden ou Lao Tseu ?

Edito juin 2022

24H – Arbitrage – NS ou EO

Ce mois de juin a commencé par la 1ère édition des « 24 heures de PBO ». 26 paires, 3 tournois, et, en trichant un peu, 24 heures sur place au club. Ce fut, aux dires de tous les participants, un succès. Petit couac sur la viande de bœuf, mais qui restera un souvenir amusant. Manifestation à renouveler.

Gabrielle Laplace et moi-même avons suivi le stage d’Arbitrage de Club organisé par la FFB. Nous venons ainsi renforcer l’équipe des arbitres de PBO: Nelly Nepveu, Denis Hubin et Hervé Mouden.

Pourquoi spécifier « de Club » ? L’arbitre dans les tournois de régularité doit, avant tout, fournir une information et une explication et, le plus rarement possible, sanctionner. C’est une différence essentielle avec l’arbitrage en compétitions où la loi, rien que la loi, prime. « Dura lex sed lex ». En club, la tolérance vis-à-vis des règles doit être de mise. Souvent parce que l’on ne connait pas la loi et que le joueur n’a même pas conscience d’avoir pu léser ses adversaires.

Appeler l’arbitre au club ne doit pas être considéré comme une suspicion de tricherie vis-à-vis de ses adversaires. On peut aussi l’appeler car nous-même considérons avoir fait une erreur. L’arbitre expliquera les droits des uns et des autres et pourra « oublier » la sanction. Cette information est très importante pour les joueurs qui se frottent à la compétition où l’adversaire, souvent grincheux, n’hésitera pas à appeler l’arbitre. Et là, il vaut mieux connaitre ses droits.

Donc n’hésitez pas à solliciter l’arbitre au club.

N-S ou E-O ? Phénomène qui n’est pas nouveau, si l’on en croit la littérature, dès qu’il y a un relais. A en croire les joueurs, ils sont tout le temps en E-O. Petite anecdote au passage : une joueuse s’est plainte auprès de moi qu’elle était toujours en E-O … alors qu’il n’y avait pas de relais.

En conseil d’administration nous avons étudié plusieurs solutions. La première est de supprimer carrément les E-O et de n’avoir que des N-S. Mais comme il faut des joueurs en face on aurait créé une ligne NS-1 et une ligne NS-2. Solution bien évidemment vite écartée. Une deuxième solution serait de n’organiser que des tournois avec un nombre pair de paires. Gestion quasi impossible.

Certains joueurs, pour des raisons tout à fait valables, demandent à être en N-S. Ce qui reporte des joueurs en E-O alors que le serpentin (*) les avait placés en NS. Les chances d’être en E-O sont, dès lors, plus grandes. En cas de table incomplète, c’est le début des soucis.

Dans un premier temps, nous avions opté pour la possibilité laissée à l’organisateur de tirer au sort la ligne en relais. Finalement nous allons mettre à l’essai la solution suivante : Lorsque qu’il y a un nombre impair de paires, la ligne EO sera en relais les semaines impaires, et la ligne NS sera en relais les semaines paires. Si nos pères voyaient tout ça ! Pas d’inquiétude, ceci sera rappelé sur l’écran d’information. On mettra cette solution en œuvre compter du lundi 4 juillet, semaine 27, impaire, donc EO en relais, si relais il y a.

Les vacances officielles bientôt. Bons séjours à ceux qui partent et bon courage à ceux qui accueillent la descendance.

Le club reste ouvert tout l’été.

Patrick BEISSEL

(*) : Le logiciel place les joueurs en fonction de leur classement afin d’équilibrer le tournoi.

Edito Mai 2022

Le Bridge – un jeu de société ?

En cherchant une définition du jeu de société, j’ai trouvé :

« Jeu que l’on pratique généralement à plusieurs. Activité de loisirs qui se pratique en famille ou entre amis. Divertissement apprécié par les adultes comme les enfants qui permet de passer de bons moments en groupe ».

Cette définition correspond bien à notre passionnante activité. C’est un jeu où nous devons être plusieurs, qui permet de se faire des amis et enfin permet de vivre de bons moments, à la table de jeu où simplement à table.

Ce qu’oublie de préciser la définition, c’est que la pratique doit se faire en présentiel. Voilà où je voulais en venir. Nous subissons une concurrence de la part des logiciels en ligne. Certes, et moi le premier, nous étions, pour la plupart, bien contents de disposer de cet outil pour continuer à jouer pendant les périodes de confinement. Je comprends aussi l’argument, avancé par certains, que ce mode de jeu permet de rencontrer d’autres « très bons » joueurs que l’on ne trouve pas forcément dans notre Club.

Les deux systèmes doivent cohabiter, on peut même l’imaginer à PBO, mais la priorité doit être donnée au jeu en club. En marge de la pratique, il reste le contact humain, les à-côtés festifs, les discussions pré et post tournois, bref toutes ces relations établies entre les joueurs et qui ne sont pas possibles lors des tournois sur internet.

Je suis attaché à «l’Esprit Club ». Je redoute qu’un jour on ne puisse plus que jouer sur Internet. Il existe déjà des clubs et tournois virtuels.

Mais,

Combien de fois entend-on des phrases comme «  Lui, ou elle, on se connait depuis x années » . Cela aurait-il été possible dans un club virtuel ?

Notre club fêtera en 2024 ses 30 ans d’existence. Cela aurait-il été réaliste dans un club virtuel ?

Notre club enregistre 180 adhérents qui se côtoient souvent en dehors du Club. Peut-on imaginer cela dans un club virtuel ?

Avec le CA nous multiplions les occasions de se rencontrer avec le Bridge comme prétexte. Le « Tournoi des Gazelles », les « 24 heures de PBO », les « Rencontres Amicales » avec d’autres clubs environnants. Cela est-il envisageable dans un club virtuel ?

La vie du Club est organisée par des équipes successives qui prennent le relai de la précédente et perpétuent le caractère et les valeurs du Club. Peut-on mettre cela en œuvre dans un club virtuel ?

Notre discipline voit, hélas, le nombre de ses adeptes baisser année après année. S’il doit, en plus, se borner qu’à des relations « www », ce phénomène s’amplifiera.

Aussi continuer à venir au Club, et que ceux qui s’en sont éloignés pour des raisons sanitaires reviennent. Ils y sont attendus.

Patrick BEISSEL

Edito avril 2022

28 mars 2023 – Élection du nouveau Conseil d’Administration

La campagne fut longue et harassante. Les sondages n’étaient guère encourageants, nous donnant gagnants avec plus de 90% d’intentions de vote. Les médias, d’habitude si neutre, s’acharnèrent contre nous en rédigeant des articles élogieux sur la vie de notre club. Nous avons même eu droit au complotisme. « Il y a 111€ de trop dans la caisse ; les comptes ont été vérifiés par un cabinet extérieur, « McKéremb », de plus gratuitement et il se fait embaucher par la suite ». D’habitude l’opposition si prompte à encenser ses adversaires n’a pas arrêté de nous dégommer. « Pourquoi les chiffres noirs de la signalétique des tables sont-ils au-dessus des verts et des rouges ? Pourquoi les écrans d’informations défilent trop vite si ce n’est pour ne pas avoir le temps de les lire? Pourquoi les Assemblées Générales sont-elles organisées le lundi ?» La télé et la radio, médias impartiaux n’ont pas osé nous interviewer.

Trêve de plaisanterie, le lundi 28 mars 2022, 116 adhérents, présents ou représentés assistaient à l’Assemblée Générale, étape importante de la vie d’une association. 116 sur 180, soit 64% des inscrits, Souhaitons qu’il en soit, au moins de même, dans les autres élections importantes de ce mois d’avril.

Quitus a été donné au président et au trésorier pour la saison 2021.

Nous avons, ensuite, proposé notre projet et notre liste.

Sur le plan administratif, vous nous avez donné votre aval pour

  • une évolution des statuts concernant l’exercice comptable,
  • une modification du règlement intérieur permettant de préciser le statut de Licencié de notre club.

Sur plan fonctionnement du club, une liste de projet pour les deux ans à venir vous a été présentée.

Le procès-verbal de cette AGO ainsi que les nouveaux « Statuts » et « Règlement Intérieur » sont disponibles sur notre site et donnent les détails nécessaires.

Je vous remercie de la confiance que vous m’accordez, en me reconduisant à la présidence de PBO. Mais sachez que sans l’équipe qui m’entoure, rien de tout cela ne serait possible. Chacun, dans son domaine, apporte ses compétences. Le temps que chacun consacre à la vie du Club est important. Nous avons encore beaucoup d’idées, trop peut-être, et toutes n’arrivent pas jusqu’à vous.

Et si vous avez des suggestions, si vous souhaitez nous apporter de l’aide, vous serez les bienvenus

Je profite de cet Édito pour vous encourager à jouer de temps en temps avec un « soi-disant » débutant. Ils représentent l’avenir de notre club.

Encore merci à vous tous.

Patrick BEISSEL

Edito mars 2022

A la fin de ce mois de mars, nous tiendrons, avec un peu de retard, COVID oblige, notre Assemblée Générale Ordinaire (AGO). Souvent, dans les associations comme les nôtres, cette étape statutaire est considérée comme un passage obligé, coincée, chez nous, entre un tournoi et un buffet. Pour les divers points abordés, les abstentions et les votes négatifs sont rares ; l’AGO se transforme en chambre d’enregistrements.

Lorsqu’un nouveau CA, Bureau et Président doivent être élus, il y a peu, voire pas, de concurrence, et les résultats du vote sont dignes des républiques bananières d’une certaine époque.

Dans les « nombreux couloirs » de notre Club, il y a des bruits, des jugements des incompréhensions qui circulent, et qui peuvent être, à la longue, faute de réponse officielle, sources de malentendus. Cette AGO doit être l’occasion, pour les adhérents, de mettre ces sujets sur la table. C’est aussi l’occasion de faire des propositions pour le devenir du Club.

Nos nouveaux statuts prévoient que les listes qui se présentent doivent proposer un programme d’actions et un budget. Voter pour une liste c’est aussi accepter ce projet. D’où l’importance de participer activement, où de se faire représenter, à cette AGO.

Plaisance Bridge Occitanie appartient à tous ses adhérents. Et parmi ceux-là nous avons les licenciés. Lorsque l’on vous demande votre Club d’appartenance, vous n’égrenez pas la liste, longue parfois, de tous les Clubs où vous êtes adhérent. Vous vous cantonnez, naturellement, à mentionner le Club où vous êtes licencié. Lorsque la FFB récence les Clubs, c’est le nombre de licenciés, seule statistique officielle, qui sert de base.

Nous considérons que, si tous les adhérents ont les mêmes droits d’accès aux diverses activités organisées par le Club, le Club se doit de mettre en valeur les performances réalisées par ses licenciés. Le CA a voté, en 2021, l’entière prise en charge des droits de tables des Interclubs. Nous souhaitons étendre cette politique, partiellement, aux autres compétitions nationales.

Mais pour éviter une migration économique, souvent temporaire, en cours d’année, il faudra affiner la définition du mot « licencié ». C’est l’un des points qui fera partie du projet de la liste que j’ai l’honneur de présider depuis un an, et qui se représente à vos suffrages le 28 mars. Si cette liste reconduit les actuels membres du CA, elle reste ouverte à toute personne qui souhaiterait apporter ses compétences et ses disponibilités.

Pour rappel, en mars 3 activités majeures

  • 11 mars : Tournoi des Gazelles. Réserver aux Dames. Notre façon de célébrer la « Journée de la Femme ».
  • 16 mars : Reprise des Conférences d’Olivier Giard
  • 28 mars : Assemblée Générale Ordinaire.

Pour ces 3 manifestations les inscriptions sont à faire, comme pour les autres tournois, sur le site.

A bientôt au Club

Patrick Beissel

Edito Février 2022

Chères adhérentes, chers adhérents,

Je suis un peu en manque d’inspiration ce matin. Je suis « cas contact ».

J’avais pensé rédiger un texte sur le thème des 43. (Raccourci pour parler des 4ème séries et 3ème séries Mineures). Nous avons, au cours d’une réunion avec les « 43 », défini les actions pour les inciter à intégrer les tournois de régularité des lundis et mercredis. Nous avions déjà des tournois du mardi qui leur étaient réservés. Ces donnes seront rejouées et commenter le jeudi après-midi qui suit. Nous incitons des joueurs confirmés de jouer une ou deux fois par mois avec un 43. Certains se sont déjà proposés, et je les en remercie. Cela rend humble et permet de mesurer la difficulté de notre sport.

Un autre sujet que j’aurais pu aborder concerne les tournois du vendredi. Nous sommes ouverts tous les jours et avons, après sondage, permuté les parties libres au jeudi afin de libérer le vendredi pour des tournois « à la demande ». Vendredi 11 mars nous fêterons, à notre manière la « Journée de la Femme » (en réalité le 8 mars) en leur réservant un tournoi dit des « Gazelles ». Nous avions pensé à organiser un tournoi entre « gazous » en parallèle. Mais la solution proposée n’a pas trouvé d’écho favorable. Il vous reste, messieurs, la possibilité de profiter de ce jour là pour faire les courses, la vaisselle et le ménage (que de clichés, c’est générationnel je crois). En juin, un autre vendredi sera réservé pour un tournoi un peu spécial : « Les 24 H de PBO »

Je pourrais aussi vous parler de la COVID. Qui a dit « Encore ?!! ». Ce sujet nous emm… présidentialement. On ne dit plus « royalement » depuis quelques jours. Inutile donc d’en rajouter.

Un autre sujet d’actualité aurait pu faire l’objet d’un édito : les élections non pas présidentielles, mais celles de PBO. Lors de la prochaine AG, (fin mars, début avril) vous aurez à vous prononcer pour le prochain CA. J’ai réussi à obtenir le parrainage dont j’avais besoin (celle de mon épouse). Ne faisons pas, comme d’autres, faire durer le suspense. Je présenterai une équipe.

Aucun sujet n’a suffisamment d’importance pour faire, à lui seul, l’objet d’un édito. Mais ainsi rassemblés, je le tiens enfin mon texte de février.

Je réserve pour la fin de la pandémie une grosse bise à toutes les « gazelles » et une solde poignée de main à tous les « gazous ».

Patrick Beissel