Edito Mai 2023

Ah ma pauv’ dame, tout augmente.

C’est maintenant officiel, la FFB augmente le montant des Licences*, des Frais de Compétitions* et des Droits de Table (DdT)* pour la saison 23-24. Si, en tant que Club, nous n’avons pas trop de pouvoir concernant les deux premiers sujets, nous sommes, en revanche libres, de reporter, ou non, les augmentations des DdT pour les tournois organisés chez nous.

Nous avons entamé des recherches, dignes des meilleurs archéologistes, pour retrouver à quand remontait la dernière augmentation. Même les plus anciens ne s’en souviennent pas. Alzheimer peut-être !!!

Nous avons donc décidé d’intégrer en totalité l’augmentation de la FFB, soit 0.25 € par joueur.

A compter du 1er juillet 2023 les nouveaux tarifs des Droits de Table seront :

  • 2,50 € ou 2  Crédits pour les adhérents
  • 5 € pour les extérieurs
  • Cartes de 24 Crédits : 25 €

Dans le cas du paiement par Crédits , le DdT d’un tournoi de régularité passe donc de 1,82 € à 2,08 €.

Pourquoi cette décision ? Nous aurions pu ne pas augmenter. Mais ceci créerait un manque à gagner d’environ 1.500 € annuels.

Comme pour les impôts, l’important est surtout de savoir ce que l’on en fait. On peut, en étant transparent, se permettre de garder les DdT actuels, car nous n’avons pas de charge (merci la Mairie de Plaisance). Mais cela se ferait au détriment de tous les tournois festifs que l’on organise en cours d’année, et pour lesquels les participations aux frais demandés aux joueurs sont loin de couvrir les dépenses. Nous sommes attachés à multiplier ces manifestations qui permettent de maintenir un dynamisme au sein du club. Ce n’est pas pour rien que nous sommes, en termes de fréquentations, le 2ème club de Midi-Pyrénées.

Par ailleurs, cela nous permet de constituer un matelas financier pour couvrir des investissements nécessaires dans le futur, et d’améliorer ainsi nos terribles conditions de travail.

Enfin, nous sommes très loin d’être à l’abri d’augmentations, Fédération et/ou Comité, dans les années futures. Cela nous permettra d’en absorber une ou peut-être deux.

Il faut noter que, même avec ces nouveaux tarifs, nous restons dans la fourchette basse de ce que demandent les autres clubs. Dépenser un tout petit plus que 2€ pour passer une bonne après-midi reste très abordable.

Mais, une bonne nouvelle, il n’y aura pas d’augmentation pour les adhésions annuelles qui demeurent à 25 €.

Sans transition, nous rappelons que les 24H de PBO organisés les 1er et 2 juin prochain sont les derniers tournois festifs de la saison 22-23. Nous espérons vous y voir nombreux

Patrick BEISSEL

*

Licence passe de 40 à 50 €
Compétitions par paires de 20/30€ à 25/35€
Compétitions par 4 de 120/144 € à 132/156€
Droit de Table par paire de 1,70€ à 2,20€

    Edito Avril 2023

    Le temps est une donnée importante dans pratiquement toutes les activités sportives.

    Soit c’est une limite : on joue alors dans un laps de temps donné. Un essai marqué après le coup de sifflet final, ne compte pas. Soit c’est un objectif : un record de vitesse à battre. Soit il faut tenir plus longtemps que les autres dans des épreuves d’endurances. On achève bien les chevaux.

    Il en est de même au Bridge. Si, chez soi, on a tout le temps pour établir un plan de jeu, (au passage, plus on en fera chez soi, plus ce sera facile en Club), il n’en est pas de même lorsque l’on est à la table.

    Depuis quelques temps nous constatons une dérive, à tel point que des donnes sont jouées une fois le tournois terminé. Il est devenu coutumier de rajouter du temps au minuteur pour que l’on puisse terminer sa partie. Cela se traduit par de l’attente de tous les joueurs qui suivent. Et n’oubliez pas les organisateurs qui, au terme du tournoi, doivent clore informatiquement les résultats, ranger la salle, faire les comptes et dupliquer les cartes pour la séance suivante. Eux aussi aiment bien rentrer tôt à la maison.

    Il ne faut pas incriminer d’office les moins aguerris de nos participants. Il n’est pas rare qu’une table uniquement constituée de 1ères série cherche longtemps la solution à leur problème.

    Ce respect du timing est très important pour ceux qui font de la compétition où les retard sont sanctionnés, et il appartient aux Clubs de sensibiliser les adhérents sur ce point.

    Pour pallier ce problème, nous avons donc décidé, en Conseil d’Administration, d’apporter un peu plus de rigueur sur le respect de l’horloge. Si, au terme du temps imparti, l’entame de la dernière donne jouée à la table n’est pas faite, la donne est annulée et chaque paire se verra attribué le score de 40%. C’est l’organisateur du tournoi qui est en charge de veiller à l’application de cette règle. Le changement de table sera demandé pour les autres joueurs.

    Bien sûr, on veillera à ce que les joueurs qui attendent ne soient pas pénalisés par la suite.

    Les durées prévues en club sont de 7 minutes et 30 secondes par donne. Merci d’essayer de respecter cette règle.

    Des petites astuces pour ne pas perdre de temps. Eviter les conférences, on les oublie dès la table quittée. Entamez, ou étalez votre jeu si vous êtes mort, avant de rentrer les données dans la Bridgemate ou sur sa feuille de marque. Votre partenaire aura un peu plus de temps pour réfléchir et vous en sera très reconnaissant.

    Nous sommes convaincus qu’après un petit temps d’adaptation, on n’en parlera plus.

    Patrick BEISSEL

    Edito Mars 2023

    Notre rôle, en tant que Club, est de proposer des activités liées au Bridge. Pratique du jeu, bien évidemment, mais aussi de créer une atmosphère conviviale, et d’innover quelques formes différentes de tournois pour ne pas tomber dans la routine. Ceci fait, c’est la participation des joueurs qui nous montre si nous nous sommes trompés… ou pas.

    Au cours de ce mois de mars, une nouvelle forme de rencontre a été tentée. Un tournoi réservé aux 1ères séries et 2ème promo. Il a rassemblé 8,5 tables. Mais nous avions a déploré une concurrence de Labège qui nous a privé de 1 ,5 table supplémentaire. On ne pourra parler de succès que si, aux prochaines journées prévues (13 avril, 11 mai, et 8 juin), au moins autant de joueurs s’inscrivent. A eux de venir, et de faire de la publicité autour d’eux, s’ils veulent que ce type de tournoi soit maintenu la saison prochaine.

    Tous les joueurs présents ont convenu que nous pouvions étendre les inscriptions :

    • aux joueurs de 2ème série promo qui ont atteint les conditions en cours de saison, mais pour lesquels cela ne sera officiel que cet été..
    • aux joueurs qui avaient cet handicap dans le passé.

    Ce mois de mars sera aussi l’occasion de la 2ème édition du Tournoi des Gazelles réservé aux Dames. Record à battre : 7 tables.

    Sans transition aucune. Nous sommes dotés d’un défibrillateur. Même s’il est arrivé tardivement par rapport aux délais initiaux, remercions la Mairie de Plaisance de nous en avoir installé un. Même si cet appareil est entièrement autonome, tous les organisateurs de tournois seront formés, bientôt, à la prise en charge totale d’une personne en arrêt cardiaque, du diagnostic à l’organisation et à l’arrivée des secours.

    Patrick BEISSEL

    Edito Février 2023

    Jetons-nous des fleurs à nos adhérents et équipe d’animation.

    Notre Club a entamé l’année 2023 sur les chapeaux de roues : 738 joueurs en janvier, certes avec 5 lundis, et retour régulier des doubles Mitchell’s. Nous comptabilisons aujourd’hui près de 180 adhérents et une centaine de licenciés.

    De nombreux projets à venir sont dans les tuyaux avec la confirmation du Tournoi des Gazelles le 31 mars, les 24h de PBO les 1er et 2 juin, le tournoi de l’Assemblée Générale en septembre et, après consultation des autres Clubs organisateurs, et compte tenu du succès en 2022, une 2ème édition du Tournoi Ouest Toulousain(TOT) en novembre ou décembre.

    Une nouveauté : l’organisation de tournois réservés aux joueurs de 1ère série et 2ème série promo. Une 1ère séance le 9 mars qui sera suivie par d’autres tournois, si le succès et la demande sont au rendez-vous ; les dates sont d’ores et déjà bloquées jusqu’en juin.

    Côté formation, une bonne promotion avec 8 joueurs débutants confiés à Nelly et Denis et qui, de plus, en redemande. Les mardis et les vendredis sont désormais consacrés à ces nouveaux joueurs. Côté perfectionnement, 37 personnes sont inscrites et suivent, tous les mardis après-midi, les cours de Benjamin Gautier à la satisfaction de tous.

    Pour des raisons de pandémie, il n’avait plus été organisé de voyages depuis quelques années. Notre adhésion à Bridge Gascogne nous permet de renouer avec cette tradition et un voyage au Monténégro rassemble 25 adhérents de notre Club en juin prochain.

    L’équipe d’animation est heureuse, et pourquoi le taire, fière de constater que notre Club a bonne réputation dans l’ensemble du landerneau midi-pyrénéen. Dynamisme est le mot qui revient le plus dans la bouche des joueurs que l’on rencontre à Labège ou dans les autres Clubs.

    Cela crée aussi des devoirs afin de maintenir ce niveau. Nous en sommes tous conscients et nous continuerons à vous proposer de nouvelles animations en cours d’année.

    Patrick BEISSEL

    Edito Janvier 2023

    Elitisme : « Le fait de favoriser une élite aux dépens de la masse »

    Depuis qu’a vu le jour le projet de réserver un tournoi aux joueurs de 1ère série, étendu depuis aux 2ème série Promo, le mot « Elitisme » me revient régulièrement aux oreilles comme un reproche. Il s’agit, dans le cas présent, de répondre à une demande car, semble-t-il, de plus en plus de joueurs de ces catégories délaissent les clubs, préférant les solutions en ligne.

    Il est vrai que pour répondre à cette demande, et afin de ne pas gêner Tournebridge le vendredi, le seul créneau possible est le jeudi après-midi en lieu et place de l’un des tournois réservés aux 4ème et 3ème séries.

    Est-ce faire preuve d’élitisme, sur la quinzaine de tournois organisés mensuellement au Club, de consacrer un tournoi aux joueurs les mieux classés ? Si l’on veut rester à un bon niveau il est nécessaire de se confronter, aussi, à ses alter ego et qu’à eux. Imagine-t-on le Stade Toulousain obligé de ne jouer qu’avec des équipes beaucoup plus faibles, et être contraint de ne pas jamais rencontrer des équipes de son niveau.

    On peut être heureux, en tant que Club, d’avoir des joueurs qui nous représentent à Paris ou qui sont bien classés au niveau national.

    Peut-on nous accuser d’être élitiste alors que 3 tournois restent réservés aux 4ème et 3ème série (*) et que nous avons mis en place des cours leur permettant de progresser. Ne serait-ce pas paradoxal de se plaindre d’un soi-disant élitisme tout en suivant des cours pour se perfectionner!!! A moins de considérer que consacrer une journée par semaine à l’Ecole de Bridge fasse aussi partie des critères élitistes.

    Quoi qu’il en soit, ce n’est pas l’élitisme qui nous a guidés dans la mise en place de ce projet, mais bien de répondre à un souhait clairement exprimé, et très largement plébiscité pour le moment, par nos adhérents. Nous avons la possibilité et la chance, à PBO, de pouvoir répondre à ce besoin. Il serait dommage de s’en priver. Et puis, peut-être que cela n’aura pas le succès attendu et nous l’abandonnerons. Mais on ne pourra pas se reprocher de ne pas l’avoir tenté.

    Je profite de cet édito pour souhaiter à tous nos adhérentes et adhérents, une bonne année 2023. Que le bridge continue à vous apporter ce que vous attendez de lui.

    Patrick BEISSEL

    (*) : Lors d’une réunion avec les adhérents régulièrement présents aux tournois du jeudi, il a été décidé de consacrer : a) 2 tournois sur 3 aux 4ème et 3ème série, b) un jeudi ouvert à tous, et c) le vendredi qui suit le jeudi réservé aux 1ères série, un tournoi réservé aux 4ème et 3ème série, sachant que les joueurs jouant habituellement le vendredi à Tournebridge maintiendront leurs habitudes.

    Edito Décembre 2022

    Rencontre amicale le 2 décembre entre « Bridge Club Blagnacais » et « Plaisance Bridge Occitanie ». On joue et on buffette (*). On discute, notamment avec Serge Letellier président du de Blagnac, de l’avenir du Bridge.

    Je suis plutôt pessimiste en imaginant la mort de ce jeu d’ici une quinzaine d’années lorsqu’une bonne partie de notre génération sera partie jouer ailleurs. Lui, au contraire, est plus optimiste. Il suffit de recruter dans le bon milieu.

    Les jeunes ont d’autres loisirs, d’autres préoccupations, familiales et professionnelles. Les tournois en soirée sont rares, voire inexistants. Quasi impossible pour eux de jouer dans ces conditions.

    Et si nos jeunes n’étaient pas ceux à qui l’on pense de prime abord ! Et si nos jeunes étaient à trouver dans la classe des retraités !

    Outre le jeu en lui-même avec toutes ses qualités, il y a les contacts fréquents et réguliers avec ses contemporains, les réunions gastronomiques, les voyages… Ce sont des occasions pour des gens qui quittent la vie active de garder des relations avec d’autres personnes. C’est sur ce point qu’il faut insister si on souhaite perpétuer notre race.

    Que ce soit à Blagnac ou à Plaisance, nous avons la chance d’avoir des personnes qui consacrent une partie de leurs loisirs à l’enseignement du Bridge. Nous avons des tournois dédiés aux débutants. Tous les éléments sont en place pour accueillir et former. Ne reste qu’à trouver des joueurs.

    Nous participons à des Forums des Associations ; nous avons contacté d’autres associations où les profils des adhérents sont similaires aux nôtres en proposant des initiations. Les résultats sont très décevants. Le bridge souffre d’une mauvaise réputation, qui n’est pas tout à fait fausse, de difficulté.

    Mais si l’on ne veut pas disparaitre, c’est aussi l’affaire de chacun d’entre-nous. On pourrait, à l’instar des partis politiques, lancer une opération « un adhérent – un élève » et me donner tort sur mon pessimisme.

    Serge Letellier insiste : « C’est à chacun d’entre nous de faire la promotion du bridge en  étant explicite et positif quant aux satisfactions qu’il y trouve (intérêt du jeu : multiplicité des situations, richesse des énigmes éventail des niveaux  , systèmes variés des compétitions possibles…) possibilités d’apprendre à être plus performant par le travail , convivialité , faible coût pour le temps passé, des formations souvent gratuites ou presque, activité qui est chronophage et qui sort du quotidien en obligeant une activité intellectuelle avec concentration qui amène à une  » évasion  » si appréciables  pour un retraité. … »

    A vous de jouer, dans tous les sens du terme

    Je profite de cet édito pour souhaiter à tous nos adhérents, à leurs familles et à leurs amis de passer un bon et joyeux Noël et une bonne fête de fin d’année.

    Patrick BEISSEL

    Et merci à Serge LETELLIER d’avoir donné l’idée de cet édito et d’y avoir collaboré.

    (*) Je croyais avoir créé un néologisme… Cela existe « Boire à même un tonneau, en parlant des voituriers ». Nous n’en sommes pas loin.

    Edito novembre 2022

    Ah ma bonne dame, c’était le bon temps : J’apprends ce matin, que la moyenne d’âge des adeptes des jeux vidéo en France est de 38 ans. Moi qui n’arrête pas de m’insurger contre les jeunes devant leurs écrans divers et variés, j’ai pris une petite claque. Une explication : cette génération de quadra a découvert les jeux vidéo au début de ce siècle et continue à y jouer aujourd’hui. Ce sera difficile de recruter des nouveaux bridgeurs dans ces conditions.

    Même phénomène avec notre jeu favori. La plupart d’entre nous avons commencé il y a, disons longtemps pour ne vexer personne, étant étudiant, à l’armée, en famille, voire au travail, à une époque où, pour passer le temps il n’existait que les jeux dits de société. Et nous avons, nous aussi, gardé cette habitude. Avec 30 ans d’avance sur cette génération ce qui ne rajeunit pas notre électorat.

    Nous gardons cependant un avantage par rapport à la vidéo, c’est le caractère sociétal de notre jeu. Nous sommes ensemble, en présentiel comme on dit maintenant dans cette période post-covid. Nous nous voyons, nous nous embrassons, (un peu moins il est vrai), on sourit, on rit, on plaisante, on râle (c’est rare), on raconte, on se remémore, on se touche, on se frôle. Rien de sexuel dans tout ça. Ce n’est pas un « samedi soir sur la terre » chanté par Cabrel.

    Un petit bémol. Ensemble certes, mais une fois le temps du jeu terminé, la plupart d’entre nous rejoignons nos pénates. Nous tentons d’instaurer à PBO des rendez-vous post tournoi que ce soit les « Dimanches de Plaisance » ou les apéros qui suivent les « Simultanés ». Ces instants officieux de convivialité permettent de discuter et de découvrir les gens sous un autre angle que le jeu de carte. Croyez-moi, nous avons des pépites au sein de notre club que vous ignorez. Certes on ne peut pas aimer tout le monde. Mais souvent les a priori sautent.

    Pour beaucoup intégrer un groupe n’est pas simple. Notre jeu le permet et ces pots augmentent les chances. C’est aussi le rôle d’un club et c’est notre objectif.

    Un petit effort pour garder cet esprit « club ». Devenez alcoolique, avec modération bien sûr, et restez aux pots.

    Patrick BEISSEL

    Edito octobre 2022

    « Trop d’information tue l’information… » Pas d’information et c’est « on nous cache tout, on nous dit rien » chantait Jacques Dutronc. On me reproche parfois, gentiment je le reconnais, de trop écrire. Et pourtant, on me pose souvent des questions dont les réponses ont été données dans les mails envoyés et dans les informations écran diffusées au Club.

    Hasard ? Au moment même où je rédige cet édito, une de mes adhérentes préférées m’appelle pour me poser des questions dont les réponses sont dans un mail envoyé il y a 3 jours.

    Il est vrai que début octobre, 4 mails d’informations vous ont été envoyés coup sur coup. Mais comment vous dire que le Tournoi Ouest Toulousain était presque plein, que les accès aux tournois du jeudi sont modifiés ; que les épreuves Promotion vont commencer ; que nous planifions une conférence d’Olivier Giard…etc.

    Nous essayons de maintenir en permanence des activités nouvelles. « Il se passe toujours quelque chose à PBO ». (Lafayette, pas le marquis, les Galeries). Faut-il en faire la publicité ?

    Comment résoudre ce problème ? Et, après tout, pourquoi vouloir le résoudre ? Donc tant pis je continuerai à vous abreuver de messages et ce sera toujours avec plaisir que je répondrai à vos questions.

    Patrick BEISSEL

    Nous avons appris avec peine le décès de Claudie Rigaux des suites d’un AVC. Nous ne pouvons oublier que cet accident s’est produit au cours d’un tournoi dans notre Club. J’ai eu l’occasion de parler avec Michel son époux. Nous nous posons la même question. A-t-on fait ce jour là tout ce que nous devions faire ? Renseignements pris, et je laisse aux médecins de notre Club, le soin de me contredire si je fais fausse route, nous ne pouvions, en pareil cas, rien faire d’autre que d’appeler le SAMU. Suite à cet accident, et bien que cela n’aurait servi à rien, nous avions demandé à la mairie de pouvoir disposer d’un défibrillateur. Celui-ci nous a été promis…

    Edito Septembre 2022

    C’est la rentrée ; elle s’est bien passée. Des nouveautés au programme de cette saison : les simultanés mensuels et les cours de Benjamin GAUTIER.

    Une « ombre au tableau » est à déplorer. Si nous enregistrons une stabilité dans la fréquentation de notre Club depuis le début de l’année (560 joueurs par mois, et plus de 500 en août), nous devons constater, malheureusement, une absence de bridgeurs quasi totale, en présentiel, les jeudis soir.

    Nous avons donc décidé d’arrêter l’organisation de ces tournois. Reste à savoir si cela sera définitif ou pas. Nous avons tenté plusieurs solutions. Jean-Christophe Thomas a dépensé beaucoup d’énergie pour maintenir ces séances, trouver des paires, les relancer s’engageant à ce qu’il n’y ait pas de relais. Malgré ces efforts, il restait difficile, voire impossible de rassembler plus de 4 tables.

    Deux facteurs principaux jouent en notre défaveur :

    • Concurrence des tournois sur Internet. Nous avons déjà eu l’occasion de nous exprimer sur ce sujet. Nous n’excluons pas cette possibilité, mais…
    • Il y a de moins en moins d’adeptes du bridge encore en activité professionnelle.

    Il semblerait que ce phénomène existe dans tous les Clubs. Ailleurs, des tentatives de tournois-buffet n’ont rien apporté. Des changements d’horaires n’ont pas eu de succès.

    En supprimant ces tournois deviendrions-nous un « Club de vieux » comme l’a qualifié l’une de nos adhérentes ? Il est vrai que nous sommes, toutes et tous, jeunes depuis plus longtemps que la moyenne de nos compatriotes. Et sortir le soir dans la froideur de l’hiver ou dans la canicule de l’été n’est guère engageant.

    Faut-il sauver les tournois du jeudi soir ? C’est finalement à nos adhérents d’en décider. S’il apparaissait qu’un grand nombre d’entre-vous s’engageait à participer à ces tournois, on pourrait reconsidérer notre décision. La balle est dans votre camp.

    Patrick BEISSEL

    Edito Août 2022

    Un de nos adhérents, mais néanmoins ami, m’a demandé ce que nous avions à gagner à organiser des tournois en commun, et des rencontres amicales, avec d’autres clubs voisins.
    Ma réponse fut claire, immédiate, concise : RIEN.

    L’objectif n’est pas de gagner quelque chose. Ce que nous cherchons c’est de rencontrer d’autres joueurs, en dehors des compétitions, et de connaitre d’autre lieux où l’on pratique notre discipline. Et parfois cela débouche sur quelque chose que l’on n’imaginait pas. La rencontre avec le « Fit d’Hector » de Ségoufielle nous a fait connaitre « Bridge Gascogne » ; la bonne réputation de notre club a fait que nous avons pu y adhérer, alors que nous ne sommes pas franchement gascons ; et ainsi de pouvoir vous faire profiter de cours de bridge de qualité dès octobre prochain.

    Notre volonté est sans cesse d’innover et de tenter. Cela marche, tant mieux. Ce fut le cas, entre autres, du « Tournoi des Gazelles » et des « 24 heures de PBO ». Et nous les reprogrammons en 2023.

    Dès la fin de ce mois, nous allons mensuellement vous proposer un tournoi simultané, alternativement « Roy René » et « Octopus ». Ils viendront se rajouter aux tournois de la « Coupe des Clubs ». On fera le point en fin de saison. Et puis n’oubliez pas, le 26 août, le marathon organisé conjointement avec le Bridge Club Blagnacais

    Parfois on fait flop. Les tournois du mardi en été n’ont pas passionné les foules. Qu’a-t-on perdu ? La réponse est claire, immédiate et concise : RIEN.

    Alors merci, cher adhérent, de m’avoir posé cette question, en espérant que nous resterons ami après la lecture de ma réponse.

    Patrick BEISSEL